Comment donner un vrai rôle à tes contenus ?
Télécharge ton guide : 6 types de contenus RS qui servent ton entreprise !
Pour créer des contenus utiles à ton audience et qui aident VRAIMENT ton entreprise !
Le contenu, c’est notre fil rouge depuis quelques semaines. Et à raison. Parce que quand il n’y a pas de contenu, on n’existe tout simplement pas. Le contenu, c’est le message. Et ces messages-là permettent de rentrer en communication — et donc en contact — avec nos futurs clients.
Mais il y a une différence entre publier du contenu et publier du contenu qui fait quelque chose. Qui provoque quelque chose. Qui emmène quelqu’un quelque part.
Si tu as bien identifier ce que ton contenu doit faire pour toi, tu sais déjà qu’un contenu sans intention ne sert ni toi ni tes futurs clients. Aujourd’hui, on va plus loin : comment donner concrètement un vrai rôle à ce que tu crées — quel que soit le format, quelle que soit la zone de distribution.
Définir ce que ton contenu doit faire
Avant de créer quoi que ce soit, il y a une question à se poser. Pas « quel sujet je vais traiter ? » Mais : qu’est-ce que ce contenu va provoquer chez la personne qui va le voir, l’entendre, le lire ?
Attirer ? Rassurer ? Faire réfléchir ? Préparer vers une offre ?
Ce sont les grandes intentions possibles. Et derrière chacune, il y a un type de contenu différent, un ton différent, un angle différent.
Est-ce que tu veux attirer de nouvelles personnes ? Les rassurer sur qui tu es et ce que tu fais ? Les faire réfléchir à leur situation ? Les préparer vers une offre ? Les amener dans ta mailing list pour créer une vraie relation ? Les inviter à te suivre sur les réseaux ?
Chaque intention appelle un contenu différent. Et c’est exactement pour ça que publier pour publier — être présent, danser sur un trend, remplir le calendrier éditorial — ne suffit pas. Oui, ça amène parfois des vues. Mais ça n’amène pas des clients. Et parfois même, ça décrédibilise.
Contenu = intention
Ton contenu doit avoir une intention réelle. Autant vis-à-vis de toi que vis-à-vis de la personne qui va le consommer. Développer la confiance, faire connaissance, amener à rejoindre un groupe ou une mailing list — ce lien-là, c’est ce qui fait que ton contenu sert vraiment ton entreprise.
Et quand l’intention n’est pas posée avant de créer, on se retrouve avec des messages qui répondent vaguement à quelque chose, sans vraie personnalité, sans vraie conviction. On dit un peu la même chose que tout le monde. On n’y met pas son essence, sa vision, sa façon de faire. C’est exactement ça qui fait la différence.
Une praticienne en réflexologie qui publie chaque semaine sans jamais se demander ce que son contenu doit provoquer — elle existe, elle est présente. Mais elle ne construit rien. Celle qui décide que son post du lundi doit attirer, que sa vidéo du jeudi doit rassurer, et que son email du vendredi doit inviter à prendre rendez-vous — elle, elle avance.
Adapter ton contenu à son objectif
Une fois l’intention posée, le contenu lui-même change. Le fond d’abord — la forme vient après. Et selon ce que tu veux obtenir, tu ne vas pas parler de la même façon, ni mettre en avant les mêmes éléments.
Rassurer : vécu, coulisses, démo
Si ton objectif, c’est de rassurer, tu vas travailler sur des messages qui parlent du vécu, qui montrent les coulisses, qui font des démos. Tu es l’égérie de ton entreprise, l’égérie de ta marque. Et si tu ne sais pas te mettre en avant, te présenter, démontrer — ce côté réassurance va prendre beaucoup plus de temps.
Pas besoin d’être face caméra pour autant. Mais le type de message qui répond à cet objectif, c’est celui qui montre, qui prouve, qui donne à voir de l’intérieur.
Attirer : problématique, effet miroir
Si tu veux attirer, tu vas parler d’eux — et jamais de toi. Présenter leurs problématiques, des bribes de solutions, ta façon de faire vis-à-vis de ça. L’objectif, c’est l’effet miroir.
Ce travail sur la problématique réelle — pas celle que tu imagines, mais celle que tu as identifiée parce que tu es allée leur poser les questions — va avoir pour réponse cet objectif d’attraction. Les gens suivent, adhèrent, s’intéressent. Et au début, c’est l’effet de halo qui joue : l’effet de première bonne impression. Si je ne présente pas bien, je ne suis pas validée. C’est aussi simple que ça.
Faire réfléchir : prise de position
Là, c’est un autre registre. Il faut assumer ton point de vue, ta façon de faire, te positionner clairement contre ce qui ne te ressemble pas. Avoir un ennemi dans sa communication, c’est souvent le meilleur moyen d’attirer l’attention — parce qu’on est clivant, parce qu’on est à l’opposé de ce qu’on entend habituellement. Ça demande du courage. Mais ça crée de la clarté. Et la clarté, ça attire les bonnes personnes.
Passer à l’action : projection, solution, concret
Et pour la dernière grande famille d’objectifs — amener à l’action — c’est le démonstratif qui prend le relais. Les études de cas, les portfolios, les avant/après. L’idée, c’est de rendre visible du concret, du réel, du palpable. Et c’est ce palpable-là qui permet de visualiser, de se projeter, et finalement de prendre la décision.
Après, tout dépend où en est ton futur client dans son parcours de réflexion. Mais ça, ça ne t’appartient pas. Ce qui t’appartient, c’est de créer le contenu qui correspond à chaque étape — pour que, quelle que soit l’étape où il arrive, il trouve quelque chose qui lui parle.
Une consultante en image qui montre ses coulisses le lundi, prend position sur les codes vestimentaires qui bloquent la confiance le mercredi, et partage une étude de cas client le vendredi — elle couvre les trois registres. Son audience ne se retrouve pas toujours dans le même contenu. Mais chaque semaine, il y a quelque chose pour elle.
Ajouter une suite, passer à l’étape suivante
Un contenu qui ne mène nulle part, c’est un contenu qui meurt tout seul. Et je vois trop de publications comme ça — une idée balancée, sans lien avec les autres, sans rien derrière.
Ton contenu ne doit pas mourir tout seul
OK, c’est un constat. Mais quand quelqu’un l’a entendu, il en fait quoi ? Si ton contenu fait prendre conscience de quelque chose mais ne propose pas d’étape suivante, la réflexion s’arrête là. Elle ne va nulle part.
C’est pour ça que je ne pourrais jamais faire moins de deux vidéos par semaine. Le mardi, c’est la prise de conscience, le stratégique. Le jeudi, c’est le pratico-pratique, la mise en application. Et le vendredi, on échange dans le Marketing LAB’. Ce sont trois contenus, un seul sujet, trois niveaux. Une suite.
Renvoyer vers autre chose — toujours
Ton contenu doit ouvrir une porte. Vers une autre vidéo, un article, un live, une ressource, un message privé, une réflexion à poursuivre. Ce chemin-là, c’est ce qui aide ton futur client à avancer dans son parcours de réflexion.
Et un contenu utile, c’est un contenu qui ouvre une porte. Pas un contenu qui se referme sur lui-même.
Avant de te demander quoi publier, demande-toi à quoi ça doit servir. Pour ton audience — et pour ton entreprise. Plus de crédibilité, plus de notoriété, plus de personnes dans ta mailing list, plus d’abonnés. C’est à toi de le déterminer. Mais si tu n’as aucun objectif réel derrière le message que tu transmets, ce contenu-là est inutile. Aussi bon soit-il.
Une artisane tisserande qui termine chaque post par un renvoi vers sa newsletter, son prochain atelier ou une question posée à sa communauté — elle ne laisse jamais son audience sans suite. Chaque contenu ouvre quelque chose. Et c’est exactement ce qui fait que les gens restent, reviennent, et finissent par acheter.
Alors, est-ce que ton dernier contenu avait un vrai rôle ?
C’est la question avec laquelle je te laisse aujourd’hui.
Pas « est-ce qu’il était bien écrit ? » Pas « est-ce qu’il a eu des likes ? » Mais : est-ce qu’il avait une intention claire ?
Est-ce qu’il était adapté à cette intention ? Est-ce qu’il ouvrait vers quelque chose ?
Si la réponse est floue, c’est par là que ça commence. Un contenu, un rôle, une suite. Rien de plus. Rien de moins.
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🎁 Ton exercice Miss Comm' — pour celles qui vont jusqu'au bout
→ La réflexion d’abord
Prends ton dernier contenu publié. Pose-toi ces trois questions : quelle était son intention ? Est-ce que la forme était adaptée à cette intention ? Et est-ce qu’il renvoyait vers quelque chose — ou est-ce qu’il est mort tout seul ?
→ L’action maintenant
Avant de créer ton prochain contenu, écris en une phrase ce qu’il doit provoquer chez celui qui va le lire — et en une phrase ce qu’il doit t’apporter à toi. Puis choisis le format le plus adapté à cette intention. Et ajoute une suite, même toute petite.
Un rôle. Un format. Une suite. Dans cet ordre.
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