Comment créer des contenus qui font vraiment avancer tes futurs clients ?
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Le contenu, c’est le nerf de la guerre. On le sait toutes. C’est un sujet qui revient partout — sur cette chaîne, dans les questions que je reçois, sur les réseaux, dans les conversations de mes clients. Et pourtant, la vraie question n’est pas “comment créer plus de contenus”. C’est “comment créer des contenus qui font avancer”.
Parce que poster pour poster, c’est bullshit. Ça plombe ton temps, ton énergie, ton argent. Et ça n’amène pas de clients.
Si tu as compris que la communication doit être structurée pour engager tes futurs clients, tu sais déjà que chaque contenu doit avoir une direction. Aujourd’hui, on entre encore plus dans le détail : comment créer des contenus qui font avancer le cheminement psychologique de tes futurs clients.
Trois points. Allons-y.
1. Partir d’une étape — pas d’un sujet
Un sujet, c’est générique. Une étape, c’est du vécu. Et c’est exactement en leur présentant ce qu’ils vivent que tes futurs clients ressentent que tu les as compris.
Ce n’est pas un sujet dont tes futurs clients ont besoin. C’est d’être guidés depuis un moment précis.
Dans le parcours de tes futurs clients, il y a toujours au moins trois moments clés : la découverte, l’hésitation, le blocage. Tu choisis une de ces étapes. Et tu crées ton contenu pour guider quelqu’un depuis ce moment précis — pas pour informer de manière générale, mais pour répondre à ce qu’il vit là, maintenant.
Ceux qui te découvrent ont besoin d’un contenu informatif, qui leur montre que tu existes et que tu comprends leur univers. Ceux qui hésitent ont besoin qu’on travaille sur leurs freins, leurs objections, leurs risques perçus, leurs croyances. Ceux qui bloquent — souvent sur le financier, soyons honnêtes, c’est transversal à quasi toutes les activités — ont besoin qu’on les aide à débloquer ce point précis.
Et ce contenu-là, ce n’est pas forcément une vidéo YouTube ou un article public. Ça peut être un paragraphe, un email, une page de ton site. Le contenu, c’est le message — pas le contenant.
Une situation, c’est toujours plus parlant qu’un thème
Un thème, c’est une porte d’entrée large. Une situation, c’est une porte d’entrée sur mesure. Et les gens n’ont pas besoin d’être informés de manière générale — ils ont besoin de se reconnaître dans ce que tu décris.
C’est pour ça que partir d’une étape change tout. Ça te force à sortir de ta tête d’experte pour entrer dans la réalité de celle qui te lit. Et ça, ça fait toute la différence entre un contenu qu’on consomme et un contenu qui touche.
Une coach en reconversion qui parle de “développement personnel” en général — c’est un thème. Celle qui parle de “ce que tu ressens quand tu sais que tu dois partir mais que tu n’oses pas encore” — c’est une étape. C’est du vécu. Et sa future cliente se reconnaît immédiatement.
2. Faire bouger
Informer, c’est bien. Mais si ton contenu n’amène pas ton futur client à bouger dans sa réflexion, il ne sert pas vraiment ton entreprise. Et c’est là où beaucoup de contenus ratent leur cible.
Provoquer un déclic, amener une prise de conscience
Ton contenu doit montrer un décalage. Amener une prise de conscience. Faire que quelqu’un se dise “ah, c’est donc ça le problème” ou “je n’avais pas vu les choses comme ça”. Ce déclic-là, c’est ce qui fait remonter ta solution en priorité dans la pile des réflexions de ton futur client.
On a, paraît-il, 12 000 pensées à la minute. Ce que tu proposes est quelque part dans cette pile. C’est à toi, par ta présence et par l’éloquence de tes contenus, d’amener cette réflexion au top de la liste.
Pour faire bouger, tu peux poser des questions. Montrer le décalage entre ce que la personne fait et ce que ça lui apporte vraiment. Petit exercice que je donne souvent : prends tes trois à cinq derniers messages privés reçus sur les réseaux. Combien de ces personnes sont devenues clientes ? La décision d’achat prend bien plus qu’un simple message privé. Et c’est exactement ce genre de prise de conscience que ton contenu doit provoquer.
Ce n’est pas ce que tu dis qui compte. C’est ce que ça déclenche.
Tout ce cheminement — intellectuel ou émotionnel — doit amener ton futur client à considérer sa problématique, et ta solution, comme une priorité. Pas en forçant. En éclairant. En l’aidant à avancer dans sa réflexion parce que ton contenu a mis le doigt au bon endroit au bon moment.
Si rien ne bouge dans l’esprit de celui qui te lit, rien ne se passera. C’est aussi simple que ça.
Une thérapeute qui publie un contenu sur “pourquoi vous n’arrivez pas à lâcher prise malgré tout ce que vous savez déjà” — elle ne donne pas une réponse. Elle pose le bon doigt sur le bon endroit. Et sa future cliente se dit : “c’est exactement ça.” Ce déclic-là, c’est ce qui fait avancer. Bien plus qu’un article informatif sur les bienfaits de la méditation.
3. Ouvrir vers la suite
Un contenu qui se ferme sur lui-même, c’est une opportunité perdue. Parce que les gens sont monoaction — si tu ne dis pas quelle est l’étape suivante, ils passent à autre chose. Pas parce qu’ils ne sont pas intéressés. Parce qu’ils ont besoin qu’on leur indique le chemin.
Ne jamais laisser quelqu’un seul face à une réponse potentielle
Cette prochaine étape, ça peut être un lien vers un autre contenu, une invitation à te contacter, une question à laisser en commentaire, un lien vers une ressource. Ce qu’on appelle les micro-accords — ces petites actions qui cochent des cases dans l’esprit de ton futur client et qui le font avancer, un pas après l’autre, vers toi.
Et attention : plus la marche est haute entre ce que tu viens de proposer et l’étape suivante, moins elle est franchissable. Ce sont les petits pas les uns après les autres qui amènent quelqu’un à te considérer, à te contacter, à te demander de l’aide.
Chaque contenu doit ouvrir — jamais fermer
Il y a toujours un next step. Toujours une logique qui vient après. Et ce next step, ce n’est pas forcément “achète mon produit”. C’est souvent bien plus petit que ça — et c’est justement pour ça que ça fonctionne.
Sans cette ouverture, ton contenu ne sert à rien. Même s’il est bon. Même s’il est juste. S’il ne pointe pas vers quelque chose, il se ferme sur lui-même.
Une naturopathe qui termine son article par “si tu te reconnais dans ce que tu viens de lire, cette ressource peut t’aider à aller plus loin” — elle ouvre. Elle ne vend pas. Elle guide. Et c’est exactement ça qui fait avancer quelqu’un d’une étape à la suivante sur le parcours de confiance.
Ce dont tu as besoin, ce n’est pas de plus de contenus
C’est de contenus qui font avancer.
Partir d’une étape — pas d’un sujet. Faire bouger la réflexion. Ouvrir vers la suite.
Ce n’est pas ce que tu dis qui a de l’importance. C’est ce que ça fait déclencher dans l’esprit de l’autre. Un contenu pertinent, c’est un contenu qui fait réagir — intellectuellement, émotionnellement, ou les deux. Et ça commence bien avant la question du format ou de la fréquence.
La communication n’est pas du commercial. Mais elle doit être corrélée avec le développement de ton entreprise. Et ça commence par des contenus qui ont une direction, une intention, une suite logique.
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Choisis une étape précise dans le parcours de tes futurs clients — découverte, hésitation ou blocage. Crée un seul contenu autour de cette étape. Pas pour informer. Pour guider. Pour provoquer un déclic. Et termine-le avec une prochaine étape claire — même toute petite.
Un contenu. Une étape. Une suite. C’est par là que ça commence.
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